Plus de 83 000 milliards de dollars seront transférés à la génération suivante au cours des 25 prochaines années. Malheureusement, bon nombre de ces transitions patrimoniales risquent d'échouer. Non pas à cause de mauvais investissements, mais à cause d'une mauvaise dynamique familiale et d'une mauvaise préparation. Les plans successoraux traditionnels transfèrent des actifs mais passent à côté d'éléments essentiels : les connaissances, le contexte et l'intelligence qui ont permis de constituer le patrimoine. Les familles tournées vers l'avenir reconnaissent que les données relatives au patrimoine sont elles-mêmes un actif patrimonial qui doit être transféré intentionnellement à l'aide d'une technologie et de cadres de gouvernance spécialement conçus à cet effet.
Bien que certains Family Offices opèrent encore dans le secret, la tendance est de plus en plus marquée par le fait qu'avec l'arrivée des jeunes générations, un plus grand nombre d'entre eux choisissent d'avoir une présence publique et de divulguer leurs investissements. En outre, il est de plus en plus fréquent que les Family Offices investissent plus directement que par le passé. Quels sont les avantages de la publicité ?
Il existe une hypothèse simple selon laquelle la philanthropie est généralement sensée, intrinsèquement bonne et mérite d'être applaudie. Mais que se passe-t-il si elle n'a pas d'impact ou de résultat favorable ? Les bonnes intentions ne signifient pas que la philanthropie est bien faite.
Andrew Forrest, né à Perth, en Australie, en 1961, est une sommité dans le domaine de l'exploitation minière et de l'énergie durable. Il a eu un impact significatif sur le secteur minier et est devenu l'une des personnes les plus riches d'Australie. Avec son esprit d'entreprise, son engagement environnemental et sa philanthropie, Forrest est une icône mondiale. Cet article retrace son parcours de passionné de l'exploitation minière à magnat et philanthrope reconnu.
Les fondations caritatives jouent un rôle essentiel dans l'amélioration de la qualité de vie des plus démunis. Créées et financées par des entreprises ou des particuliers, ces organisations philanthropiques travaillent sans relâche pour relever les défis mondiaux les plus urgents grâce à leurs initiatives caritatives. Jetons un coup d'œil sur les fondations caritatives les plus riches du monde.
Le parcours d'Azim Premji, qui est passé de la gestion d'une petite entreprise familiale à un philanthrope de renommée mondiale, incarne le pouvoir de l'esprit d'entreprise et de la philanthropie. Son engagement en faveur d'un commerce éthique, d'une réforme de l'éducation et d'un impact social a eu une incidence considérable en Inde et au-delà.
Le processus d'autonomisation des femmes dans le sport est en cours, avec des succès et des difficultés. Qu'il s'agisse de dominer sur le terrain ou d'inspirer la prochaine génération, les femmes dans le sport brisent les barrières et ouvrent la voie à un avenir plus inclusif et plus autonome. Ces femmes remarquables, parmi tant d'autres, ont ouvert la voie à un avenir plus inclusif et plus autonome pour les femmes dans le sport.
La philanthropie sportive est une stratégie d'engagement social qui utilise la plateforme du sport pour créer un changement social positif. La portée de cette contribution sociale peut aller de petits programmes de développement du sport au niveau local à des campagnes associées à des organisations sportives ou à des projets personnels entrepris par des athlètes professionnels. La philanthropie sportive sert de canal à toutes les initiatives sociales qui utilisent le sport comme outil clé. Plongeons dans les différentes facettes de la philanthropie sportive.
Le paysage philanthropique indien est en pleine mutation, la philanthropie privée occupant le devant de la scène pour remédier à la répartition des richesses. La responsabilité sociale des entreprises, la philanthropie familiale et les dons individuels sont des piliers essentiels pour susciter des changements positifs. L'accent mis sur des secteurs tels que l'éducation et les soins de santé reflète l'engagement croissant des particuliers et des entreprises à combler l'écart de richesse.
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Les family offices ont été conçus pour durer, et non pour se développer sans limite. Leur force a toujours résulté de la clarté : savoir comment le capital est structuré, pourquoi les décisions ont été prises et qui en assume la responsabilité. Pendant des décennies, cette clarté s'est imposée naturellement. Les équipes sont restées petites. Les structures sont restées compréhensibles. Les décisions sont restées dans les mémoires. Aujourd'hui, la richesse augmente plus rapidement que ce modèle hérité ne peut l'absorber, et la complexité s'accélère au-delà de la compréhension informelle. Le véritable risque n'est pas la volatilité. C'est de perdre de vue la structure qui tient tout ensemble.
La plupart des family offices pensent qu'ils préparent la prochaine génération. Les faits montrent qu'ils font quelque chose de beaucoup plus modeste : ils incluent les héritiers dans la gouvernance sans leur donner les moyens d'y participer. La distinction est importante car la présence et la préparation ne sont pas la même chose, et c'est dans l'écart entre les deux que s'accumule le risque de succession.
Les family offices prennent au sérieux l'évaluation de la performance des investissements. Des indices de référence au suivi des frais, l'infrastructure de mesure des investissements est continue, détaillée et de plus en plus automatisée. Si l'on applique la même question à la gouvernance - quelle est l'efficacité de votre conseil d'administration, de votre conseil de famille, de votre fonction de surveillance ? - et la réponse est différente. Les structures existent, mais la mesure, elle, n'existe souvent pas.
Au cas où vous l'auriez manqué
La question déterminante pour la gestion de fortune en Suisse n'est pas de savoir si l'intelligence artificielle remplacera le conseiller. Il s'agit plutôt de savoir si l'environnement informationnel est suffisamment cohérent pour que les gains de productivité se maintiennent dans la pratique. L'IA a attiré l'attention parce qu'elle promet rapidité, efficacité et automatisation. Le véritable test est de savoir si les informations concernant les banques, les entités, les classes d'actifs et les documents peuvent être rassemblées sous une forme visible, actuelle et utilisable dans le travail quotidien.