Plus de 83 000 milliards de dollars seront transférés à la génération suivante au cours des 25 prochaines années. Malheureusement, bon nombre de ces transitions patrimoniales risquent d'échouer. Non pas à cause de mauvais investissements, mais à cause d'une mauvaise dynamique familiale et d'une mauvaise préparation. Les plans successoraux traditionnels transfèrent des actifs mais passent à côté d'éléments essentiels : les connaissances, le contexte et l'intelligence qui ont permis de constituer le patrimoine. Les familles tournées vers l'avenir reconnaissent que les données relatives au patrimoine sont elles-mêmes un actif patrimonial qui doit être transféré intentionnellement à l'aide d'une technologie et de cadres de gouvernance spécialement conçus à cet effet.
Les Family Offices (FO) consacrent une part plus importante de leur temps et de leur fortune à la philanthropie. La philanthropie est l'une des principales façons dont de nombreuses familles et Family Offices définissent le succès. La philanthropie est un excellent moyen d'inciter les membres de la famille, en particulier les jeunes générations, à partager et à honorer des valeurs, à explorer les similitudes et les différences, et à tirer parti des forces individuelles.
Les fêtes de fin d'année sont l'occasion pour les personnes et les familles fortunées de partager leur abondance et d'avoir un impact significatif sur la vie des moins fortunés. Malgré un emploi du temps chargé, rempli de réunions et de festivités, il existe des moyens simples et efficaces de rendre la pareille. Voici quelques approches réfléchies pour contribuer à des causes caritatives en cette période de fêtes.
La Fondation Lauder est une importante organisation philanthropique basée à New York. Créée en 1987 par Leonard A. Lauder, fils de l'entrepreneur en cosmétiques Estée Lauder, et son épouse Evelyn, la fondation a apporté des contributions significatives dans divers domaines, notamment l'éducation, les arts et la culture, les causes juives et la recherche sur les maladies. En s'attachant à soutenir des organisations qui correspondent aux intérêts personnels de ses fondateurs, la Fondation Lauder a joué un rôle essentiel dans la promotion d'un changement positif au sein de la communauté.
L'intelligence artificielle (IA) s'est imposée comme une force de transformation dans de nombreux secteurs, et la philanthropie ne fait pas exception. Le potentiel de l'IA à révolutionner les efforts philanthropiques en rationalisant les processus, en améliorant la prise de décision et en facilitant la recherche est de plus en plus reconnu.
Les fondations privées ont fait preuve d'un engagement inébranlable en faveur de la philanthropie malgré les incertitudes économiques et les ralentissements du marché. Le rapport 2023 sur la philanthropie privée, récemment publié, met en lumière les tendances au sein de ces fondations et fournit des informations précieuses sur leur impact sur les causes caritatives.
La philanthropie par le sport est une approche d'engagement social qui utilise le sport comme plateforme pour provoquer un changement social positif. Cette contribution sociale peut aller de minuscules activités de développement du sport à la base à des campagnes menées par des organismes sportifs ou à des efforts personnels menés par des sportifs professionnels. La philanthropie sportive sert d'intermédiaire pour tous les efforts de bienfaisance sociale qui utilisent le sport comme outil. Examinons les nombreux aspects de la philanthropie sportive.
L'entrepreneur et philanthrope suisse Hansjörg Wyss a eu un impact remarquable dans les domaines des affaires et de la philanthropie. Avec une valeur nette estimée à plus de $4,7 milliards, Wyss a consacré sa fortune à des causes qui lui tiennent à cœur, en particulier la protection de l'environnement, les soins de santé et le progrès scientifique.
Longtemps, il a été le Chinois le plus riche ; il y a quelques années, il est tombé à la quatrième place. Jack Ma, fondateur d'Alibaba, l'une des plus grandes plateformes de commerce électronique au monde, et fondateur du Fintech Ant Group, se présente aujourd'hui avant tout comme un philanthrope.
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Les family offices ont été conçus pour durer, et non pour se développer sans limite. Leur force a toujours résulté de la clarté : savoir comment le capital est structuré, pourquoi les décisions ont été prises et qui en assume la responsabilité. Pendant des décennies, cette clarté s'est imposée naturellement. Les équipes sont restées petites. Les structures sont restées compréhensibles. Les décisions sont restées dans les mémoires. Aujourd'hui, la richesse augmente plus rapidement que ce modèle hérité ne peut l'absorber, et la complexité s'accélère au-delà de la compréhension informelle. Le véritable risque n'est pas la volatilité. C'est de perdre de vue la structure qui tient tout ensemble.
La plupart des family offices pensent qu'ils préparent la prochaine génération. Les faits montrent qu'ils font quelque chose de beaucoup plus modeste : ils incluent les héritiers dans la gouvernance sans leur donner les moyens d'y participer. La distinction est importante car la présence et la préparation ne sont pas la même chose, et c'est dans l'écart entre les deux que s'accumule le risque de succession.
Les family offices prennent au sérieux l'évaluation de la performance des investissements. Des indices de référence au suivi des frais, l'infrastructure de mesure des investissements est continue, détaillée et de plus en plus automatisée. Si l'on applique la même question à la gouvernance - quelle est l'efficacité de votre conseil d'administration, de votre conseil de famille, de votre fonction de surveillance ? - et la réponse est différente. Les structures existent, mais la mesure, elle, n'existe souvent pas.
Au cas où vous l'auriez manqué
La question déterminante pour la gestion de fortune en Suisse n'est pas de savoir si l'intelligence artificielle remplacera le conseiller. Il s'agit plutôt de savoir si l'environnement informationnel est suffisamment cohérent pour que les gains de productivité se maintiennent dans la pratique. L'IA a attiré l'attention parce qu'elle promet rapidité, efficacité et automatisation. Le véritable test est de savoir si les informations concernant les banques, les entités, les classes d'actifs et les documents peuvent être rassemblées sous une forme visible, actuelle et utilisable dans le travail quotidien.