Les études menées dans le secteur montrent que tous les family offices externalisent au moins certaines fonctions. Les services informatiques sont le troisième domaine le plus souvent externalisé, après les services juridiques et de planification fiscale. Parallèlement, la cybersécurité est le deuxième service le plus souvent ajouté par les family offices au cours des deux dernières années. Alors que les préoccupations en matière de sécurité poussent les family offices à rechercher de meilleures solutions technologiques, le partenariat avec un fournisseur de plateforme de gestion de patrimoine numérique avancée peut devenir la base d'opérations efficaces dans l'ensemble de leur gamme de services.
Une légère ondulation s'est transformée en un courant délibéré. Les familles très fortunées ancrées en Europe étendent discrètement leurs activités de gestion de patrimoine privé à des centres tels que Dubaï et Singapour. Il ne s'agit pas d'un retrait de la Suisse, qui reste la pierre angulaire de la confiance fiduciaire mondiale, mais d'un élargissement stratégique. La carte de la gestion de patrimoine n'est pas redessinée par opposition, elle est enrichie de nouveaux centres. Le motif n'est pas un manque de respect pour la tradition, mais le désir de disposer de juridictions qui offrent agilité, clarté et options. Comme l'a déclaré un conseiller au Financial Times, les family offices de Dubaï "peuvent être plus tranquilles. C'est plus souhaitable
Hériter de la richesse offre des opportunités, mais souvent au prix de l'autonomie. Dans toute l'Europe, une génération d'héritiers trace sa propre voie entrepreneuriale, en conciliant la liberté d'innover et le poids des attentes familiales. Leur défi est délicat : créer des entreprises indépendantes qui satisfont leur ambition personnelle tout en restant ancrées dans l'héritage familial. Comme l'a fait remarquer un héritier suisse lors d'une table ronde d'UBS : "Je voulais construire quelque chose qui m'appartienne, tout en respectant les fondements qui m'ont amené ici".
La décision de créer ou non un family office est souvent l'un des choix les plus importants que font les familles fortunées. Un grand nombre de facteurs influencent cette décision. Dans cet article, nous examinons trois d'entre eux en comparant quatre familles fortunées et leurs approches de la gestion de leur fortune.
María Asunción Aramburuzabala a créé le family office Tresalia Capital après que son père Pablo - vice-président exécutif de Grupo Modelo, le brasseur de la bière Corona que son propre père Felix avait fondé après la révolution mexicaine - est décédé inopinément d'un cancer en 1995, à l'âge de 63 ans, sans plan de succession finalisé. Aujourd'hui, sa fortune est estimée à $8,2 milliards d'euros, ce qui fait d'elle la femme la plus riche du Mexique et la deuxième d'Amérique latine après le magnat chilien de l'exploitation minière Iris Fontbana. Son histoire est riche de trois enseignements précieux pour les créateurs de family offices d'aujourd'hui.
Les family offices d'aujourd'hui sont confrontés à deux défis qui semblent aller à l'encontre l'un de l'autre : conserver le personnel talentueux et contrôler les coûts. Des études récentes menées dans le secteur montrent que ce phénomène est largement répandu. La solution ne consiste pas à se contenter d'augmenter les salaires. La solution consiste à investir dans des technologies modernes qui transforment le mode de fonctionnement des family offices.
Selon le Global Impact Investing Network (GIIN), en 2024, il y avait plus de $1 trillions d'actifs sous gestion alloués à la réalisation d'avantages sociaux et environnementaux parallèlement aux rendements financiers. Quelles sont les formes les plus populaires de ces actifs et comment les family offices les abordent-ils ? Cet article présente les principales informations à ce sujet.
La gestion du patrimoine familial n'a jamais été aussi difficile. La complexité des portefeuilles augmente en même temps que les attentes en matière de transparence, d'accès numérique et de conformité. Pour les professionnels du family office, les approches traditionnelles impliquant des réunions périodiques pour examiner les feuilles de calcul et la documentation ne sont plus suffisantes. Heureusement, les entreprises de technologie financière (fintech) peuvent aider les conseillers à répondre aux attentes des propriétaires de patrimoine à l'ère numérique. Dans cet article, nous mettons en lumière la manière dont la fintech que nous connaissons le mieux - la nôtre - y parvient.

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