Avant de parler de solutions, nous avons dû poser la question évidente : Qu'est-ce qui a pris tant de temps ?
François Botha aborde la question de l'éléphant dans la pièce et explique pourquoi l'adoption du numérique dans les family offices a pris du retard, et pourquoi cela commence enfin à changer.
“La tradition a été à la fois la force et la pierre d'achoppement”.” explique M. Botha. Fondés sur les relations et la discrétion, de nombreux family offices n'ont pas été incités à se moderniser jusqu'à présent. La mondialisation des richesses et la maîtrise du numérique par les héritiers poussent même les familles les plus traditionnelles à repenser leurs outils. “Nous constatons un réel élan, en particulier de la part de ceux qui sont fatigués des solutions de contournement réactives”.”
“Vous n'avez pas besoin d'un empire numérique, vous avez besoin d'outils qui réduisent les frictions et permettent de prendre de meilleures décisions.”
- François Botha, fondateur de Simple
Dans l'interview complète, M. Botha aborde également les sujets suivants :
- Construire pour les héritiers, pas seulement pour les actifs
- Des technologies modulaires plutôt que des plates-formes monolithiques
- La gouvernance : des flux de travail, pas des classeurs
- Pourquoi la simplicité - et non l'échelle - est l'avenir
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- Pour ceux qui sont prêts à assurer l'avenir de leur family office.
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