Si vous travaillez avec plusieurs gestionnaires de patrimoine, chacun d'entre eux voit une partie de votre portefeuille. Mais lequel d'entre eux comprend votre exposition totale au risque ? Ce manque d'information n'est pas un problème de coordination à résoudre ; c'est un avantage concurrentiel à exploiter. Une technologie adaptée peut transformer cette asymétrie en alpha mesurable.
Les marchés n'attendent pas les révisions trimestrielles. La gestion des risques ne devrait pas l'être non plus. Les investisseurs institutionnels surveillent les risques en permanence, mais pas en demandant à leurs employés de regarder des écrans en permanence. Les family offices peuvent réaliser la même surveillance proactive grâce à une technologie de surveillance automatisée qui suit de multiples facteurs de risque et avertit les gestionnaires de portefeuille dès que les seuils sont dépassés.
Le Forum Economique Mondial de Davos est rarement l'occasion de faire des annonces. Son importance réside dans les échanges informels au cours desquels les dirigeants politiques, les banquiers centraux, les régulateurs et les dirigeants d'entreprise testent leurs hypothèses les uns par rapport aux autres. En 2026, ces conversations ont mis en évidence une tension croissante entre l'ambition et la capacité institutionnelle. Dans les domaines de la technologie, de la finance et de la politique publique, les attentes concernant les résultats attendus des systèmes dépassent de plus en plus ce que les organisations sont capables de gouverner, d'intégrer et d'expliquer.
Les family offices sont en train de vivre une révolution tranquille. Alors que la technologie, la complexité mondiale et les attentes de la nouvelle génération se télescopent, les anciennes méthodes de travail ne suffisent plus. François Botha, fondateur de Simple et l'un des principaux acteurs de la transformation des family offices, explique comment la technologie modulaire, l'IA et la conception axée sur les valeurs sont en train de remodeler le modèle.
Vous connaissez la valeur de vos participations dans des fonds de capital-investissement, de vos biens immobiliers, de vos engagements en matière de capital-risque. Mais savez-vous quand ces actifs demanderont - ou rendront - du capital ? La différence entre l'improvisation réactive et la planification proactive n'est pas une gestion de trésorerie sophistiquée. Il s'agit de traiter vos informations patrimoniales consolidées comme un actif stratégique. Une technologie spécialisée transforme les avoirs fragmentés en prévisions de liquidités prospectives, transformant la gestion des flux de trésorerie d'une réponse à une crise en un avantage concurrentiel.
En janvier de chaque année, l'assemblée annuelle du Forum Economique Mondial (WEF) indique clairement les domaines dans lesquels les systèmes mondiaux sont mis à rude épreuve. Davos n'est pas le lieu où de nouvelles idées sont lancées. Sa valeur réside dans ce qu'il confirme. Quelles hypothèses ne tiennent plus, quelles structures sont de plus en plus difficiles à défendre.
Les fonds de dotation des universités, comme ceux de Yale et de Stanford, surpassent régulièrement la plupart des portefeuilles privés, souvent avec des marges significatives. Le secret ne réside pas seulement dans l'accès à des investissements exclusifs ou à des gestionnaires brillants. Le véritable facteur de différenciation est quelque chose de plus fondamental : une approche disciplinée de la gestion de portefeuille, fondée sur les données, qui traite l'infrastructure de l'information avec autant de sérieux que la sélection des investissements. La plupart des familles gèrent des portefeuilles à huit ou neuf chiffres avec des outils qui seraient impensables dans un cadre institutionnel. Pourtant, le fossé se comble à mesure que la technologie spécialisée met des capacités de niveau institutionnel à la portée des patrimoines privés.
Les particuliers très fortunés couvrent soigneusement les risques liés au marché, aux devises et au crédit. Ils font appel à des conseillers chevronnés pour se protéger contre la volatilité et constituer des portefeuilles diversifiés capables de résister aux chocs géopolitiques. Pourtant, beaucoup d'entre eux laissent l'un de leurs plus grands risques opérationnels totalement sans protection : leurs données patrimoniales.

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