Vous connaissez la valeur de vos participations dans des fonds de capital-investissement, de vos biens immobiliers, de vos engagements en matière de capital-risque. Mais savez-vous quand ces actifs demanderont - ou rendront - du capital ? La différence entre l'improvisation réactive et la planification proactive n'est pas une gestion de trésorerie sophistiquée. Il s'agit de traiter vos informations patrimoniales consolidées comme un actif stratégique. Une technologie spécialisée transforme les avoirs fragmentés en prévisions de liquidités prospectives, transformant la gestion des flux de trésorerie d'une réponse à une crise en un avantage concurrentiel.
En janvier de chaque année, l'assemblée annuelle du Forum Economique Mondial (WEF) indique clairement les domaines dans lesquels les systèmes mondiaux sont mis à rude épreuve. Davos n'est pas le lieu où de nouvelles idées sont lancées. Sa valeur réside dans ce qu'il confirme. Quelles hypothèses ne tiennent plus, quelles structures sont de plus en plus difficiles à défendre.
Les fonds de dotation des universités, comme ceux de Yale et de Stanford, surpassent régulièrement la plupart des portefeuilles privés, souvent avec des marges significatives. Le secret ne réside pas seulement dans l'accès à des investissements exclusifs ou à des gestionnaires brillants. Le véritable facteur de différenciation est quelque chose de plus fondamental : une approche disciplinée de la gestion de portefeuille, fondée sur les données, qui traite l'infrastructure de l'information avec autant de sérieux que la sélection des investissements. La plupart des familles gèrent des portefeuilles à huit ou neuf chiffres avec des outils qui seraient impensables dans un cadre institutionnel. Pourtant, le fossé se comble à mesure que la technologie spécialisée met des capacités de niveau institutionnel à la portée des patrimoines privés.
Les particuliers très fortunés couvrent soigneusement les risques liés au marché, aux devises et au crédit. Ils font appel à des conseillers chevronnés pour se protéger contre la volatilité et constituer des portefeuilles diversifiés capables de résister aux chocs géopolitiques. Pourtant, beaucoup d'entre eux laissent l'un de leurs plus grands risques opérationnels totalement sans protection : leurs données patrimoniales.

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